Gruppe für eine Schweiz ohne Armee

Votum zur Einreichung: Deux initiatives pertinentes

 
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Tract de Tobia Schnebli, GSsA Romandie et GSsE Tessin

Conférence de presse pour le dépt des deux initiatives du GSsA:

Deux initiatives pertinentes

Les 18 mois d'activité intense de récolte et de discussion avec la population, nous confirment la pertinence de nos initiatives: il y a une partie importante des citoyen-ne-s de ce pays qui contestent la nécessité de baser la politique de sécurité de la Suisse du vingtetunième siècle sur l'armée, même si celle-ci se réforme vers la "OTAN-compatibilité" et la professionnalisation d'une partie de ses effectifs.

Le sens ou le non-sens de la défense militaire est une question de fond que la commission Brunner et le rapport de politique de sécurité 2000 n'ont pas voulu traiter. Ce qui se passe actuellement au niveau des services de renseignement militaires est d'ailleurs significatif: ce n'est que maintenant, après l'éclatement du scandale Bellasi, qu'enfin on se pose aussi la question de fond, savoir si l'on a vraiment besoin de cet instrument aux mains des militaires. Nous osons espérer que l'on prenne d'autant plus au sérieux les démandes des plus que 110'000 signataires de nos initiatives pour le développement d'une politique de sécurité civile et solidaire au lieu du renouveau de l'instrument militaire.

La guerre au Kossovo nous a montré l'actualité de nos initiatives: pendant la guerre, beaucoup plus de gens approchaient spontanément les stands de récolte, soit parce qu'ils étaient favorables ou parce qu'ils étaient contraires l'intervention de l'OTAN, ou tout simplement parce qu'ils ressentaient le besoin de discuter sur ce qui se passait. La guerre n'a pas fait augmenter ou diminuer la proportion de gens qui signaient nos initiatives, en revanche elle accru l'attention du public pour les thèmes de la politique de sécurité et de la gestion des conflits. L o des mobilisations contre la guerre se sont organisées, comme au Tessin avec le "Comitato contro le guerre", il y a eu aussi des nouvelles personnes qui ont participé la récolte de signatures.

Enfin, le constat généralement admis sur le manque de soutien international aux forces qui oeuvraient pour une solution non violente du conflit au Kossovo pendant les dix ans qui ont précédé la guerre, ce constat a aussi facilité le soutien l'initiative pour un service civil volontaire pour la paix (SCP). Ce service permettrait la Suisse de s'engager davantage dans des domaines comme la démocratisation, le respect des droits humains ou le soutien aux médias indépendants, pour réduire la spirale de la violence dans des conflits au lieu de l'attiser.

La grande majorité des signatures ont été récoltées directement par des militant-e-s du GSsA. Les organisations et partis qui soutiennent les initiatives ne se sont pas formellement engagés dans la récolte, mais plusieurs militant-e-s de ces organisations ont participé des récoltes. Une large majorité des signatures ont été récoltées avec des stands dans la rue ou lors de fêtes et festivals. Nous avons récolté aussi devant les locaux de vote, mais avec la diffusion du vote par correspondance dans plusieurs cantons, ce moyen de récolte ne suffit de loin plus pour assurer l'aboutissement d'initiatives populaires. Au niveau des récoltes dans la rue, par exemple avec nos chariots mobiles, nous avons remarqué des grandes différences de traitement de la part des différentes polices municipales. Alors qu' Genève nous n'avons jamais été inquiétés par la moindre remarque de la part d'un agent, Lugano près dix minutes de récolte sur la Piazza della Riforma l'occasion de "Estival Jazz" j'ai été conduit au poste de police, d'o l'on m'a relché qu'au bout de trois quarts d'heure et en échange de la promesse de ne plus essayer de récolter une seule signature sur la principale place publique de la ville.

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© Gruppe für eine Schweiz ohne Armee, 10.03.2006, Webdesign dbu